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Kenavo

    Résignation

    Ces nobles représentant(e)s de la viande sur pattes couraient vite ,la semaine passée ,pour se mettre à l'abri  des averses drues. Mais depuis ce matin ,le troupeau à renoncé :le vent n'est pas violent mais il drache ferme sans discontinuer. D'ailleurs cet après midi, les mouettes ont investi les bouses et les vaches ont disparu.

Kenavo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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J
Les années 1930, je kiffe ! <br /> Je connais et j'aime cette chanson bien sûr !<br />  
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D
c'est une honte 
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R
Salut Durdan !<br />  <br /> Sale temps même pour les bœufs !<br /> Les paroles de la chanson, je les ai appris en récitation<br /> à l’école primaire pépère !     <br />  <br /> LES BOEUFSJ'ai deux grands boeufs dans mon étable,Deux grands boeufs blancs marqués de roux ;La charrue est en bois d'érable,L'aiguillon en branche de houx.C'est par leur soin qu'on voit la plaineVerte l'hiver, jaune l'été ;Ils gagnent dans une semainePlus d'argent qu'ils n'en ont coûté.S'il me fallait les vendre,J'aimerais mieux me pendre ;J'aime Jeanne ma femme, eh bien ! j'aimerais mieuxLa voir mourir, que voir mourir mes boeufs.Les voyez-vous, les belles bêtes,Creuser profond et tracer droit,Bravant la pluie et les tempêtesQu'il fasse chaud, qu'il fasse froid.Lorsque je fais halte pour boire,Un brouillard sort de leurs naseaux,Et je vois sur leur corne noireSe poser les petits oiseaux.S'il me fallait les vendre,J'aimerais mieux me pendre ;J'aime Jeanne ma femme, eh bien ! j'aimerais mieuxLa voir mourir, que voir mourir mes boeufs.Ils sont forts comme un pressoir d'huile,Ils sont doux comme des moutons ;Tous les ans, on vient de la villeLes marchander dans nos cantons,Pour les mener aux Tuileries,Au mardi gras devant le roi,Et puis les vendre aux boucheries ;Je ne veux pas, ils sont à moi.S'il me fallait les vendre,J'aimerais mieux me pendre ;J'aime Jeanne ma femme, eh bien ! j'aimerais mieuxLa voir mourir, que voir mourir mes boeufs.Quand notre fille sera grande,Si le fils de notre régentEn mariage la demande,Je lui promets tout mon argent ;Mais si pour dot il veut qu'on donneLes grands boeufs blancs marqués de roux ;Ma fille, laissons la couronneEt ramenons les boeufs chez nous.S'il me fallait les vendre,J'aimerais mieux me pendre ;J'aime Jeanne ma femme, eh bien ! j'aimerais mieuxLa voir mourir, que voir mourir mes boeufs.<br />  <br />  <br /> Et pis c’est tout !<br />  <br /> Bon dimanche ! <br />  <br /> Rotpier<br />  <br /> http://rotpier.eklablog.com/
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T
Kenavo ! par Toutatis ! <br /> ..me fait penser à cette citation de Léon Berman, lui préférait le climat d'Auschwitz et s'y installa définitivement :<br />  "Tandis que le Midi, qui a, de tout temps, été le foyer de vie intellectuelle très intense et où les juifs cultivaient toutes les sciences, a été le point de départ d’une agitation antiphilosophique et antiscientifique<br /> ou en vadrouille bretonne, coutumier des réflexes de l'indigène, un gazier apprécié et approprié, ouiz peu contrariant, mais Attention ! ne jamais oublier qu'il ne faut "pas faire chier le marin !" on usera de sa méthode pour chasser l'ennui, ..une crêpe, du cidre et ça repart ! (recette flexible)<br /> sinon la comptine culotée: "et ron et ron petit patapon" mais issue de qql bergère et ses moutons (je fais au mieux pour aider) et hélas peu familier de "cantonades" prénom Eric, qui elles, à l'aise Blaise causent ou traduisent ze International mouette dialecte, par tout temps et sur toutes bouses, cela va de soi,<br /> Kenavo !
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M
C'est si beau, la Bretagne sous la pluie, tu dois chanter de plaisir? 
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T
Ouais temps de chien mais beau paysage !
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B
t'es à l'ouest
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